Le corbeau et le renard de Jean de la Fontaine

Le corbeau et le renard de Jean de la Fontaine

https://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2021/04/episode08.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 3:16 — 3.5MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSMaître Corbeau sur un arbre perché,Tenait en son bec un fromage.Maître Renard par l’odeur alléchéLui tint à peu près ce langage :Et bonjour, Monsieur du Corbeau.Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !Sans mentir, si votre ramageSe rapporte à votre plumage,Vous êtes le Phenix des hôtes de ces bois.À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie :Et pour montrer sa belle voix,Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.Le Renard s’en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,Apprenez que tout flatteurVit aux dépens de

“La cigale et la fourmi” de Jean de la Fontaine

“La cigale et la fourmi” de Jean de la Fontaine

https://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2021/04/epiosde07.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 4:33 — 3.9MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSLa Cigale, ayant chantéTout l’été,Se trouva fort dépourvueQuand la bise fut venue4 :Pas un seul petit morceauDe mouche ou de vermisseau.Elle alla crier famineChez la Fourmi sa voisine,La priant de lui prêterQuelque grain pour subsisterJusqu’à la saison nouvelle.« Je vous paierai, lui dit-elle,Avant l’août5, foi d’animal,Intérêt et principal. »La Fourmi n’est pas prêteuse :C’est là son moindre défaut6.« Que faisiez-vous au temps chaud ?Dit-elle à cette emprunteuse7.— Nuit et jour à tout venant8Je chantais, ne vous déplaise.— Vous chantiez ? J’en suis fort aise.Eh bien ! Dansez maintenant. »

Faire + スポーツと楽器

Faire + スポーツと楽器

https://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2021/04/Episode06.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 5:10 — 4.6MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSFAIREの活用直接法の現在 Je faisTu faisIl faitElle faitNous faisonsVous faitesIls fontElles font スポーツと楽器はFAIREの目的語する時部分冠詞使います。 Je fais du football.Je fais du ski.Je fais de la danse.Je fais de la natation. Je fais du violon.je fais du piano.Je fais de la trompette.Je fais de la guitare.Je fais des castagnettes.

Etudier la nominalisation

On peut construire des noms à partir de verbes ou d’adjectifs. 1/ Construction des noms à partir des verbes On ajoute divers suffixes au verbe auquel on a coupé la terminaison de l’infinitif. Si on ajoute les suffixes -age, –ment ou -is on obtient des noms masculins. Si on ajoute les suffixes -tion/-sion/-xion/-ation/-ction/-ption, –ade, –ure on obtient des noms féminins. On peut aussi utiliser le participe passé au féminin. A/ Le suffixe -age. Bavarder => un bavardage Coller => un collage B/ Le suffixe -ment. Développer => un développement Remplacer => un remplacement C/ Le suffixe -is. Fouiller => un fouillis Gazouiller => un gazouillis D/ Le suffixe -tion et

FERDINAND de Alphonse Allais

extrait du recueil  “A se tordre” (1891).   Les bêtes ont-elles une âme ? Pourquoi n’en auraient-elles pas ? J’ai rencontré, dans la vie, une quantité considérable d’hommes, dont quelques femmes, bêtes comme des oies, et plusieurs animaux pas beaucoup plus idiots que bien des électeurs. Et même – je ne dis pas que le cas soit très fréquent – j’ai personnellement connu un canard qui avait du génie. Ce canard, nommé Ferdinand, en l’honneur du grand Français, était né dans la cour de mon parrain, le marquis de Belveau, président du comité d’organisation de la Société générale d’affichage dans les tunnels. C’est dans la propriété de mon parrain que je passais

Alphonse Allais – La vérité sur la mort de l’homme coupé en morceaux dévoilée par l’assassin lui-même

http://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2017/05/MMMDF-L-Allais-la_verite.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 4:41 — 4.3MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSLa vérité sur l’homme coupé en morceaux dévoilée par l’assassin lui-même En quel trouble me jeta la lettre que voici, de quelle perplexité s’agite, à ces confidences, mon esprit désemparé, les gens de cœur, les gens d’élite qui forment la clientèle du Journal le concevront sans peine. « À Monsieur Alphonse Allais, « principal rédacteur du Journal, « 100, rue Richelieu, « Paris. « Monsieur le rédacteur, « La lecture de vos écrits m’a souvent révélé l’étroite intimité qui vous lie à la personne de M. Lépine, le bien connu chef

Émile Zola – Villégiature

http://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2017/09/MMMDF-L-Zola-Villegiature.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 5:52 — 2.7MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSLa boutique du bonnetier Gobichon est peinte en jaune clair ; c’est une sorte de couloir obscur, garni à droite et à gauche de casiers exhalant une vague senteur de moisi ; au fond, dans une ombre et un silence solennels, se dresse le comptoir. La lumière du jour et le bruit de la vie se refusent à se hasarder dans ce tombeau. La villa du bonnetier Gobichon, située à Arcueil, est une maison à un étage, toute plate, bâtie en plâtre; devant le corps de logis, s’allonge un étroit jardin

Dodo l’enfant Do

http://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2017/02/Dodo-l-enfant-do.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 0:52 — 410.9KB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSUne comptine pour faire dormir les enfants. Dodo l’enfant do L’enfant dormira bien vite Dodo l’enfant dio L’enfant dormira bientôt

Alphonse Daudet – Le phare des sanguinaires

http://media.blubrry.com/cdfactu/p/guillaume.cheminsdefrance.net/cms/images/2017/10/lepharedessanguinaires.mp3Podcast: Play in new window | Download (Duration: 10:09 — 9.3MB) | EmbedSubscribe: Apple Podcasts | Google Podcasts | RSSCette nuit je n’ai pas pu dormir. Le mistral était en colère, et les éclats de sa grande voix m’ont tenu éveillé jusqu’au matin. Balançant lourdement ses ailes mutilées qui sifflaient à la bise comme les agrès d’un navire, tout le moulin craquait. Des tuiles s’envolaient de sa toiture en déroute. Au loin, les pins serrés dont la colline est couverte s’agitaient et bruissaient dans l’ombre. On se serait cru en pleine mer… Cela m’a rappelé tout à fait mes belles insomnies d’il y a trois ans, quand j’habitais le phare